Le syndicalisme d’action directe face aux transformations du capitalisme et de l’État dans le secteur de la culture

Les travailleurs de la culture en lutte.

Le syndicalisme d’action directe face aux transformations du capitalisme et de l’État dans le secteur de la culture

Cet ouvrage s’adresse à tous ceux, militants, salariés du secteur de la culture et citoyens curieux, qui souhaitent mieux appréhender les transformations dans le secteur de la culture, les luttes syndicales et les mutations actuelles de l’État et du Capitalisme.

À partir d’une étude empirique, basée sur des entretiens et des observations participantes, cet ouvrage propose un panorama des évolutions et des problèmes qui se posent actuellement dans le secteur de la culture en France : éditions, médias d’information, exploitation cinématographique, conservation du patrimoine, spectacle vivant. Il présente des luttes et des actions menées par des syndicalistes en particulier par rapport au problème de la précarité ou contre la Révision générale des politiques publiques (RGPP).

L’ouvrage propose en outre une réflexion sur la place du syndicalisme face au capitalisme et à l’État. Il avance des pistes de réflexion pour comprendre l’État, le capitalisme et leurs relations aujourd’hui.

8 euros. A commander

  • soit aux éditions d’ores et déjà.
  • soit par courrier: chèque à envoyer au 55 rue de Lancry – 75010 Paris
    (à l’ordre des Éditions d’Ores et Déjà)

Iréne Pereira est docteure en sociologie, chercheuse associée au GSPM / EHESS et chargée de cours à l’Université. Par ailleurs salariée au Ministère de la Culture, elle milite au syndicat SUD Culture Solidaires. Elle est en outre co-fondatrice de l’Institut de Recherche, d’Étude et de formation sur le syndicalisme et les Mouvements sociaux (IRESMO) et auteure de plusieurs ouvrages d’études politiques dont: Anarchistes (La Ville Brûle, 2009), Peut-on être radical et pragmatique ? (Textuel, 2010), Les
grammaires de la contestation
(La découverte, 2010).

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer

Politique salariale du ministère et « reliquat », le choc et l’affront.

Comme si l’annonce du ministre du budget François Baroin de geler les salaires des agents publics
pour les 3 ans à venir ne suffisait pas encore, le ministre de la Culture, malgré l’opposition unanime
des organisations syndicales, vient de décider de poursuivre et d’élargir la Prime de Fonctions et de
Résultats (PFR).

La PFR, fondée sur le « mérite » personnel évalué par le supérieur hiérarchique direct et sur une
« cotation » du poste occupé, est un véritable traquenard qui introduit l’individualisation des
rémunérations et accentue les inégalités…

Lisez la suite ce communiqué ci-dessous.

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer

APPEL A SOLIDARITE FINANCIÈRE

Chères collègues, chers collègues,

Le mouvement social contre la réforme gouvernementale des retraites depuis le 7 septembre 2010 a
donné lieu au ministère de la Culture comme partout en France à des grèves reconductibles dans
lesquelles se sont inscrits de nombreux salariés.

Toujours très majoritairement soutenu par l’ensemble des salariés et de la population, ce
mouvement social de résistance, et alors que le projet est devenu une loi, va se poursuivre sous
diverses formes qu’il nous reste ensemble à construire.

Dans cette perspective, l’intersyndicale Culture a décidé de mettre en place une caisse de solidarité
financière interprofessionnelle destinée aux salariés grévistes du Ministère de la Culture mais aussi
à tous les grévistes des autres secteurs professionnels qui ont porté fortement les grèves du privé
comme du public (raffineries, transport, etc.).

Pour cela, nous avons besoin de votre soutien : les dons sont à envoyer à l’organisation syndicale de
votre choix, 12 rue de Louvois 75002 Paris, avec la mention au dos du chèque : « solidarité grève
retraite »[[Libellez vos chèques à l’ordre (intitulé exact) des syndicats et en indiquant au dos « solidarité grève retraite » :
scenrac-CFTC, CFDT Culture, CGT Culture, snac-FO, Snac-FSU, SUD Culture Solidaires, snsc-UNSA. Merci.]] .

La solidarité interprofessionnelle est le nerf de la grève !

Le 15 novembre 2010.

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer

Assemblée Générale des Intermittents (à 18h30 à Paris au Théâtre l’Échangeur)

SUD Culture Solidaires vous invite à participer à l’Assemblée Générale des Intermittents (lundi 15 novembre à 18h30 au Théâtre l’Échangeur*) organisée par la CIP-IDF :
RENEGOCIATIONS UNEDIC : NE LES LAISSONS PAS FAIRE

Aujourd’hui, malgré le vote de la loi contre les retraites, le mouvement de contestation se prolonge et hasard du calendrier, un nouveau dossier doit à son tour être « traité », comme on dit pour les animaux nuisibles : celui des chômeurs et notamment des intermittents. On peut se demander, poursuite de la « refondation sociale » oblige, quelle nouvelle potion le Medef et la Cfdt prévoient de faire absorber aux intermittents, précaires et autres chômeurs. Depuis 2004, la commission CAP (conséquence d’application du protocole) de la cip-idf a reçu et a contribué à débrouiller près de 3000 dossiers bloqués dans les arcanes fantasques de Pôle emploi (ex Assedics-Anpe). En ces temps d’austérité, nous constatons une nette tendance à basculer des intermittents au « régime général ».

Déjà, des bons esprits se répandent en doctes articles sur le déficit de l’UNEDIC. Les intermittents, largement précarisés par l’application des protocoles 2003 et 2007 régissant les annexes 8 et 10, seront-ils invités à se faire moins nombreux ?

Par ailleurs, les restrictions budgétaires du Ministère de la Culture, les contrôles, la fragilisation du financement des collectivités locales, tarissent lentement les possibilités d’existence des projets de spectacle, de cinéma…

Ainsi deux mâchoires se referment pour broyer nos vies.

Parce qu’il est indispensable d’imaginer ensemble les outils de luttes, les actions, les contre-propositions à la réforme de l’indemnisation chômage, la coordination des Intermittents et Précaires invite tous et toutes à cette Assemblée Générale.

*Théâtre de l’échangeur, 59 avenue du Général de Gaulle, 93170 Bagnolet, M° Galliéni (ligne 3) à 150 m en sortant à droite bus : 76, 102, 318 arrêt : Général de Gaulle.

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer