Marche des réquisitions – Sans logis et DALO, 100000 logements tout de suite

DAL Le toit c'est la loi

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Marche des réquisitions

Samedi 27 octobre 2012

Pour demander le lancement en urgence d’un plan de mobilisation/réquisition de 100 000 logements vacants, les sans logis, les prioritaires DALO et les mal logés, après une marche des réquisitions, se rendront au Ministère du logement.

Ils déposeront des demandes de réquisitions, et rappelleront à Cécile Duflot la nécessité de mobiliser ou réquisitionner en urgence, 100 000 logements vacants, appartenant à l’état, aux HLM, aux sociétés et aux riches particuliers, afin de loger 300 000 personnes.

Les sans logis sont prêts à passer la nuit et plus si nécessaire, pour avoir enfin une réponse sur la mobilisation urgente des logements vacants, car ils n’ont jamais été aussi nombreux dans notre pays, et le respect des lois en faveur des sans logis et des mal logés de notre pays, sans cesse bafouées (Loi DALO, Droit à l’hébergement jusqu’au relogement, Loi de Réquisition …). Des initiatives dans d’autres villes …

Le Professeur Albert JACQUARD, ainsi que Josiane BALASKO participeront à cette initiative, ainsi que des artistes et des musiciens.
La plate forme logement des mouvements sociaux qui réuni 25 associations et syndicats soutiendra cette initiative.

WOSNIAK met ses dessins sur les sans abris à disposition du DAL et de cette mobilisation.

Pour rejoindre la mobilisation : sec@droitaulogement.org
06 46 30 64 37

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A propos du texte : « L’Appel des archéologues – L’archéologie préventive doit être réformée »

2012 10 02 Expression SUD-C-S-Inrap à ‘l’appel des archeologues’Le texte récemment diffusé au sein de la communauté archéologique par
différentes personnalités de ce milieu appelle de notre part quelques
réactions et commentaires.

Dans l’ensemble, notre organisation défend des revendications assez
proches de celles de ce texte et ce, depuis la création de sa section
syndicale à l’INRAP en 2002 et le vote de la loi de 2003.

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Vacataires du Centre de Formation du Musicien Intervenant de l’Université de Poitiers en lutte !

Les vacataires de l’université de Poitiers, intermittents du spectacle ou salariés, ont des droits, comme tout salarié.

Et pourtant, nombreux sont ceux qui vivent depuis des années des situations hors normes :

 contrat de travail farfelu qui ne précise ni la période de travail, ni le volume horaire, ni le taux horaire, etc…

 contrat de travail signé plusieurs longues semaines après leur première intervention, voire absence de contrat !

 retard dans le paiement des heures enseignées, des interventions, des missions, de plusieurs semaines à plusieurs mois…

 absence de justification mensuelle de leurs heures travaillées remise à l’issu du mois travaillé (et non des semaines plus tard !) ; cette pièce est exigée par Pôle Emploi pour les intermittents, sous peine d’être radiés.

Ces pratiques illégales participent à la dégradation de nleurs os conditions de travail donc du Service Public. Elles provoquent des situations invivables financièrement et psychologiquement.

SUD Culture Solidaires appelle à signer la pétition, témoigner, diffuser l’information.

Culture, éducation, recherche :

 des raisons d’être marchandisées

 des emplois précarisés

Nous réclamons dès aujourd’hui de meilleurs conditions de travail et d’emploi.

Nous refusons l’avenir que nous réserveraient les politiques actuelles.

Soutenons la lutte des intermittents et précaires du Centre de Formation du Musicien Intervenant de l’Université de Poitiers.

Pétition :
http://solidaires86.ouvaton.org/spip.php?article42

Informations et appel à témoignage :
https://sites.google.com/site/vacatairesdeluniversiteenlutte

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Le budget de la culture en berne !

budget culture 2013La publication du « bleu » budgétaire culture permet d’y voir plus clair sur les données qui vont être examinées par les parlementaires. Le budget de la mission Culture sera amputé de plus de 4 % (hors inflation attendue aux alentours de 2% ?). Les crédits sont ainsi ramenés à 2,43 milliards d’euros contre 2,54 milliards en 2012. Avec moins de 0,7% du budget de l’État, nous sommes désormais loin du mythique 1%. Et ce n’est qu’une étape, puisque le budget triennal prévoit que le budget baissera encore en 2014 (2,38 milliards) et en 2015 (2,35 milliards).

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