Aprèsle 31 mars c’est toujours ni négociable, ni amendable ! Retrait de la loi El Khomri !

  • Près d’ 1,2 million de manifestants pour le retrait total de la loi El Khomri et pour la sauvegarde du Code du travail le 31 mars que ce gouvernement impopulaire veut imposer.
    Partout des cortèges massifs de jeunes, d’étudiants, de lycéens, travailleurs, chômeurs, retraités, pour dire à ce gouvernement : « ça suffit ! ».
  • Face à la mobilisation générale, le gouvernement n’a qu’un argument : la matraque ! Particulièrement sauvage et aveugle contre la jeunesse.
  • Le scénario des grèves à répétition a démontré son inefficacité depuis bien longtemps. Le mot d’ordre de GRÈVE GÉNÉRALE PUBLIC-PRIVÉ jusqu’au
    RETRAIT, est désormais à l’ordre du jour. Il n’y a rien à discuter avec ce gouvernement minoritaire. Sa copie n’est ni amendable ni négociable, il doit plier.

La section SUD Culture château /domaine de Pau
soutiendra toutes les initiatives permettant d’aller dans ce sens.

TOUS ENSEMBLE
C’est le moment !

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer

CONTRE LA LOI TRAVAIL, POUR L’EMPLOI À LA BNF : POURSUIVONS LA MOBILSATION !

Après les mobilisations des 9, 17 et 24 mars, la journée de grève et de manifestation du 31 mars a été un succès, aussi bien à la BnF qu’au niveau interprofessionnel, ce qui montre bien la colère des salarié-e-s. Mais pour obtenir satisfaction sur nos revendications, pour arrêter la casse des services publics et des droits sociaux, il faut poursuivre l’action !

Le projet de loi travail est toujours aussi inacceptable. De son côté, la BnF continue à subir les politiques d’austérité mises en œuvre ces dernières années, ne nous donnant plus aujourd’hui les moyens d’accomplir pleinement nos missions de service public.

Lisez la suite de ce tract ci-dessous.

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer

Avis au public de la BNF – Grève à la BNF ! Contre la loi travail, pour l’emploi à la BNF et au Ministère de la culture, pour le progrès social

L’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture de la BnF et les personnels de la BnF sont aujourd’hui mobilisés autour d’un double appel. Pour notre établissement il s’agit de rejoindre la mobilisation interprofessionnelle
« public/privé » contre le projet de loi travail mais aussi de revendiquer des moyens et des emplois pour la culture. La BnF a particulièrement subi les politiques d’austérité de ces dernières années, ne nous donnant plus
aujourd’hui les moyens d’accomplir pleinement nos missions de service public…

Lisez la suite de ce tract ci-dessous.

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer

Appel des représentants SUD Culture Solidaires des personnels du site de CAEN – DRAC de Normandie

2016 03 29 Lettre RP CaenLisez ci-contre l’appel à la grève reconductible des représentant-es SUD Culture Solidaires de la DRAC de Caen (extrait) :

« Plus de 8000 heures travaillées ni payées, ni récupérées, ont été enregistrées en 2015 pour un effectif d’environ 70 agents. Il est à craindre, au regard des dépassements d’heures déjà effectuées depuis le début de cette année, que le cap des 10 000 heures de travail supplémentaire soit dépassé en 2016. »

Ce n’est plus possible ! Gel et suppression d’emplois ne sont plus tenables dans les services du ministère de la culture !

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer

Préavis de grève pour les personnels de la BnF

« Le SBnF-CGT, avec la FSU BnF et Sud Culture BnF, déposent un préavis de grève à compter du 31 mars 2016 et couvrant l’ensemble du mois d’avril, jusqu’au 30 avril 2016 inclus pour l’ensemble du personnel de l’établissement afin de leur permettre de participer aux différentes
actions.

Depuis 2009, le Ministère de la culture est touché par des suppressions de postes et des réductions budgétaires sans précédent fragilisant dangereusement l’accomplissement de ses missions et parfois
leur pérennité même. La BnF ne fait pas exception. L’établissement est même dans le peloton de tête du Ministère avec la perte de plus de 250 postes et 10 millions de subventions de l’Etat rendant toujours plus difficiles l’exercice des missions et le travail des agents. »

Lisez en pièce jointe l’intégralité de ce courrier adressé au président de la BnF.

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer

Le 31 mars c’est retrait de la loi El Khomri et rien d’autre !

Nous avons été 1 274 000 à signer la pétition « loi travail, non merci ».

Nous étions près de 500000 manifestants dans toute la France le 9 mars
pour exiger le retrait de cette loi.

Le 17 mars les étudiants maintenaient l’appel à la grève et à manifester. Par dizaines de milliers, courageusement ils ont organisé la mobilisation. Dans de nombreuses villes la seule réponse du gouvernement a été la matraque. Pour exemple une assemblée générale n’a pu se tenir dans la faculté de Tolbiac à Paris, pour cause d’irruption des C.R.S dans l’amphithéâtre, appelés par le doyen de la faculté.

Nous, personnels du château de Pau, unissons-nous dans la grève et manifestons le 31 mars avec nos organisations syndicales SUD, CGT, FSU.

Pour nous, pour l’ensemble de la jeunesse et des travailleurs, une question va se poser : après le 9, le 17, le 22, le 24 et 31 mars, si, ce gouvernement du Medef refuse de retirer son projet, que faisons- nous ?

La section syndicale sud du château propose, que, tous ensemble, personnels syndiqués et non syndiqués nous nous réunissions en Assemblée intersyndicale le 31 mars pour un cortège unitaire du Château dans Pau ; le 1er avril à 8h pour discuter de la suite à donner au 31 mars.

Il est évident que si ce gouvernement, en dépit de toute son impopularité, n’a toujours pas retiré son projet de loi le 31 au soir, il sera de notre devoir, dans notre intérêt, dans l’intérêt de la jeunesse, de tous les travailleuses et
travailleurs de ce pays, des précaires, des chômeurs, d’organiser la poursuite de la grève totale jusqu’au retrait en nous unissant à tous les
secteurs en grève, à la jeunesse.

Obtenir le retrait de cette loi de destruction de nos droits est vital maintenant et pour toutes nos autres revendications.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE POUR LE RETRAIT ET RIEN D’AUTRE.

image_pdfTélécharger en PDFimage_printImprimer