Le 31 mars c’est retrait de la loi El Khomri et rien d’autre !

Nous avons été 1 274 000 à signer la pétition « loi travail, non merci ».

Nous étions près de 500000 manifestants dans toute la France le 9 mars
pour exiger le retrait de cette loi.

Le 17 mars les étudiants maintenaient l’appel à la grève et à manifester. Par dizaines de milliers, courageusement ils ont organisé la mobilisation. Dans de nombreuses villes la seule réponse du gouvernement a été la matraque. Pour exemple une assemblée générale n’a pu se tenir dans la faculté de Tolbiac à Paris, pour cause d’irruption des C.R.S dans l’amphithéâtre, appelés par le doyen de la faculté.

Nous, personnels du château de Pau, unissons-nous dans la grève et manifestons le 31 mars avec nos organisations syndicales SUD, CGT, FSU.

Pour nous, pour l’ensemble de la jeunesse et des travailleurs, une question va se poser : après le 9, le 17, le 22, le 24 et 31 mars, si, ce gouvernement du Medef refuse de retirer son projet, que faisons- nous ?

La section syndicale sud du château propose, que, tous ensemble, personnels syndiqués et non syndiqués nous nous réunissions en Assemblée intersyndicale le 31 mars pour un cortège unitaire du Château dans Pau ; le 1er avril à 8h pour discuter de la suite à donner au 31 mars.

Il est évident que si ce gouvernement, en dépit de toute son impopularité, n’a toujours pas retiré son projet de loi le 31 au soir, il sera de notre devoir, dans notre intérêt, dans l’intérêt de la jeunesse, de tous les travailleuses et
travailleurs de ce pays, des précaires, des chômeurs, d’organiser la poursuite de la grève totale jusqu’au retrait en nous unissant à tous les
secteurs en grève, à la jeunesse.

Obtenir le retrait de cette loi de destruction de nos droits est vital maintenant et pour toutes nos autres revendications.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE POUR LE RETRAIT ET RIEN D’AUTRE.

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TOUS ENSEMBLE, PASSONS A L’ACTION !

Contre la loi travail, contre la casse de la BnF et du ministère de la culture, pour une vraie amélioration des droits des travailleurs/ses.

 POURQUOI NOUS REFUSONS LA LOI TRAVAIL

  Parce que c’est une loi de régression sociale qui fragilise les salarié-e-s face à leurs employeurs et que les reculades du gouvernement ne changent rien aux fondements de cette loi

  Parce que ce texte facilite les licenciements alors que le pays connaît depuis plusieurs années des centaines de milliers de licenciements et un chômage toujours très important
Parce que cette loi prévoit également :

  l’augmentation du temps de travail par simple accord de branche et d’entreprise

  le passage de 25 à 10% de majoration pour les heures supplémentaires

  la possibilité avec un simple accord de branche et d’entreprise de baisser les salaires et modifier le temps de travail. Un-e salarié-e refusant ces modifications dans son contrat de travail pourra être licencié-e…

 Lisez la suite de ce tract en pièce jointe.

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Le réaménagement du site Richelieu ne se fera pas au détriment du personnel !

Lors du CHSCT exceptionnel du 19 février dernier, les expert-e-s nommé-e-s par les différents départements du site Richelieu de la BnF et les représentant-e-s syndicaux/ales ont interpellé la direction sur les nombreux problèmes posés par la réimplantation d’une partie des départements dans les espaces rénovés du site. La direction semble incapable de répondre aux problèmes pointés. Les solutions envisagées paraissent très floues et en grande partie inadaptées. Les agent-e-s attendent pourtant des réponses précises face à la dégradation de leurs conditions de travail à venir et à la conservation des collections dont ils/elles ont la charge…

Lisez la suite de ce tract ci-dessous.

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Logements de fonction : Nous exigeons un traitement social !

Reforme des logements de fonction = augmentation des redevances.

 En refusant d’abroger le décret 2012-752 du 9 mai 2012 portant réforme du régime des concessions de logement, le Gouvernement a mis dans la plus grande difficulté le ministère de la Culture et les personnels bénéficiant de logements de fonction. Le nouveau mode de calcul des redevances (loyers) des COP/A (convention d’occupation précaire avec astreintes) et COP simples (sans astreinte) va conduire à multiplier par deux, trois, voire quatre fois les redevances des agents logés. La majorité des agents logés du ministère de la Culture étant en catégorie C (mission de gardiennage, entretien, sûreté et sécurité des sites) seront dans l’incapacité de faire face à de telles augmentations…

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Précarité à la BnF : les « vacataires » témoignent de leur expérience.

On peut parler de précarité à la BnF sans nécessairement connaître le vécu des premiers/ères concerné-e-s et de ce qu’implique au quotidien le fait de gagner un salaire très bas, de ne pas avoir les mêmes droits que les autres agent-e-s, de travailler le soir et tous les weekend et de subir un statut qui ne permet que de maigres perspectives d’évolution professionnelle au sein d’un établissement où l’on travaille pourtant souvent depuis longtemps.

La section SUD Culture de la BnF se bat depuis des années pour protéger les droits des « vacataires » et aussi en gagner de nouveaux, pour dénoncer les contrats occasionnels abusifs, pour réclamer l’embauche directe en CDI et le passage à 110h des « vacataires » sur besoins permanents qui le souhaitent ou encore pour obtenir la simple égalité de traitement avec les titulaires pour des « vacataires » souvent méprisés dès lors qu’il s’agit de parler de leurs conditions de travail.

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Retrait de la Loi travail ! Pas de droit du travail sans droit au chômage !

2016 03 Tract CIP Pas de droit au travail sans droit au chômage Dissipons un malentendu. Ni tout à fait imbéciles ni tout à fait naïfs, nous n’avions pourtant pas compris ce « Mon ennemi c’est la finance » adressé peu avant la dernière alternance politique à un électorat populaire alors instamment sollicité. Ce n’est qu’avec les actes qui ont suivi ces paroles que l’énoncé a pris sens. Il fallait simplement prolonger la phrase : l’ennemi dont il était question, c’était « la finance »… des pauvres, des précaires et des salariés. Eh oui, le « changement » c’était ça, et pas autre chose :
alors que plus de 40 milliards de crédit d’impôts ont été offerts aux entreprises au nom de la compétitivité, les intérimaires ont vu leurs
droits sociaux rabotés, d’innombrables « chômeurs en activité à temps réduit » ont subi les dommages de « droits rechargeables » qui réduisent leurs allocations ; le SMIC horaire est toujours aussi faible pour des emplois toujours plus sous pression tandis que les salaires stagnent ; un RSA en baisse est assorti de davantage de stigmatisation et de contrôle de ceux qui en dépendent…

Lisez la suite en pièce jointe.

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