Le gouvernement veut remplacer le système actuel par un système de retraite à points. La retraite à points c’est un système qui fera baisser les pensions et travailler plus longtemps, parce qu’il fige le montant des richesses à répartir entre retraité·es
et refuse une augmentation des ressources. En outre les personnes concernées ne connaîtront le montant de leur pension qu’au moment de leur départ à la retraite et il y a fort à parier que d’ici là l’âge de départ minimum et le nombre d’années de cotisations auront augmenté contrairement à ce qu’on nous raconte…
PROFESSIONNEL·LES DES ARTS ET DE LA CULTURE TOUTES ET TOUS CONCERNÉ·ES PAR NOS RETRAITES
Réforme de l’assurance chômage : Précarisons les précaires pour lutter contre la précarité
Ce 1er novembre, la réforme de l’assurance chômage est entrée en vigueur. Elle modifie considérablement les règles d’indemnisation, impactant le montant et la durée des droits au chômage. Objectif du gouvernement : faire 3,4 milliards d’économie sur le dos des plus précaires d’entre nous.
le tract en pdf ici
Manifestation contre le chômage et la précarité
le 30 novembre à Paris, 14 H devant le siège du MEDEF
(55 avenue Bosquet, Métro Ecole militaire)
Grève reconductible contre la Réforme des Retraites
le 5 décembre et les jours suivants
Manifestation contre le chômage et la précarité
le 7 décembre à Paris, 12h à Montparnasse
Profitons de ces rendez-vous
pour nous montrer,
nous faire entendre !
Intersyndicale du ministère de la culture (CGT, FSU, SUD, UNSA) : Préavis de grève reconductible à partir du 5 décembre 2019
Acquis aux lois du marché et du profit, Emmanuel Macron mène une politique dévastatrice pour tou·tes les salarié·es du public et du privé. Les agent·es du ministère de la Culture, fonctionnaires et contractuel·les, ne sont pas épargné·es par les politiques d’austérité budgétaire et de remise en cause des conquêtes sociales. Les attaques du pouvoir exécutif se multiplient sur tous les fronts, et maintenant, Macron s’attaque à nos retraites !
Prétextant une prise en compte de toutes les étapes de la vie professionnelle, et au nom d’une soi-disant « société nouvelle », le projet de réforme remet en cause le principe fondé sur la répartition et la solidarité intergénérationnelle et prépare un abaissement des pensions de toutes et tous.
Violences sexistes et sexuelles au ministère : l’arbre médiatique cache-t-il la forêt ?
Le ministère de la culture s’enorgueillit à longueur de colonnes de son double label « diversité » et « égalité ». Moins du protocole égalité femmes/hommes, signé en 2018 par l’ensemble des organisations syndicales représentatives ! L’énergie et les moyens consacrés à l’obtention de ce label auraient été mieux employés en finançant la mise en œuvre du protocole qui est assurément à la peine. Il aura fallu un an pour qu’un plan d’action contre les violences sexistes et sexuelles soit présenté aux organisations syndicales (si tout va bien au CHSCT Ministériel du 25 novembre, Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes oblige). Il faudra encore attendre qu’il soit décliné dans les directions et les Établissements publics du ministère qui sont largement à la traîne.
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La casse du service public tue : procès des dirigeants de France Telecom responsables de la vague de suicides en 2009-2010
Communiqué SUD Culture – Solidaires
Depuis le lundi 6 mai se tient enfin le procès des patrons de France Telecom (période 2009-2010), qui sont responsables, par leurs restructurations ultra-violentes, par les suppressions de postes, les reclassements forcés et la remise en cause des missions, des fonctions et de l’éthique professionnelle des travailleurs et travailleuses de France Telecom, d’une vague de suicides qui a coûté la vie à des dizaines de personnes. La justice reconnaît une vingtaine de suicides et une vingtaine de tentatives, ce qui est déjà inacceptable, mais il y en a en réalité bien plus.
Ce procès arrive bien tard, 10 ans après les faits, mais le fait qu’il puisse tout de même se tenir est déjà une victoire face à toutes les manoeuvres de ces patrons et de leurs soutiens du MEDEF et politicien-ne-s, qui ont tout fait pour qu’il n’ait pas lieu. La justice bourgeoise est décidément plus rapide lorsqu’il s’agit de juger des manifestant-e-s, des « gilets jaunes », des syndicalistes, des migrant-e-s et leurs soutiens qui ne font que militer et défendre leurs droits, que lorsqu’il s’agit de juger des patrons responsables de nombreux morts.



