Cinéma Les Carmes – Orléans

Depuis le 22 janvier 2013 la gérance du cinéma a été confié à Myriam Roumier, Valérie Perrin et Xavier Croué. Deux y sont salariés depuis l’origine (1999) et l’une depuis plus de 5 ans.
Conscient de leur responsabilité, et suite à la gestion précédente hasardeuse des précédents gérants, ils ont été amené à saisir le tribunal de commerce le 3 mai dernier.
Après une période d’observation, le tribunal de commerce a pris la décision le 12 juin, au vu des documents produits par les cogérants et avec leur accord, de confier la gérance à un administrateur qu’il a désigné.

Forts de leur expérience, forts de leur foi dans le seul cinéma indépendant de l’agglomération, fiers de leur label Art et Essai, ils ont la volonté de permettre au cinéma Les Carmes, leur cinéma, de continuer son rôle d’acteur culturel dans le paysage Orléanais.

Ils ont prouvé depuis janvier leur capacité à gérer le cinéma tant au niveau administratif que dans la programmation proposée.
Ils savent que ce cinéma peut vivre et aujourd’hui ils se proposent de le reprendre et d’en devenir les acteurs principaux par la création d’une SCOP (société coopérative et participative).

En tant que spectateur je suis persuadé que cette solution offre la garantie d’une gestion saine, rigoureuse et d’une programmation cinématographique à la hauteur de nos espérances.

Je propose à tous ceux qui le souhaite de se joindre à cet appel de soutien à la démarche de création d’une SCOP par Myriam, Valérie et Xavier.

Signer la pétition

Le fascisme tue. Ensemble, combattons – le !

Le 5 juin, des militants d’extrême-droite ont tué Clément Méric, syndicaliste étudiant et militant antifasciste. Ce meurtre nous indigne et nous révolte ; il s’inscrit dans la suite de très nombreuses agressions commises par des groupes d’extrême-droite ces derniers mois. La situation exige des actes forts, permettant de mettre un coup d’arrêt à la propagation de ces idées et pratiques nauséabondes.

Dans le respect de leurs différences, les organisations soussignées appellent à s’unir pour rendre hommage à Clément et pour éliminer la haine fasciste.

Confortés par des partis qui reprennent des propos et des pratiques de l’extrême droite, les groupes fascistes refont surface. Les dernières actions contre le mariage pour tous et toutes ont été l’occasion pour eux d’être mis sur le devant de la scène. Nous dénonçons la banalisation du FN et de ses idées xénophobes et racistes.

L’exclusion, le rejet de l’autre, la fermeture des frontières, la désignation de boucs émissaires, la dénonciation de l’immigration comme responsable de tous les maux sont des attitudes qui, l’histoire en témoigne, conduisent au pire. L’État entretient un climat délétère en organisant des expulsions massives qui participent à la stigmatisation des immigré-es et des Roms. Au contraire, il est nécessaire d’agir avec détermination contre les commandos fascistes.

Odieux et inacceptable en lui-même, le meurtre de Clément dépasse le drame individuel.
Agressions contre les lesbiennes, bi-es, gays et les personnes trans, contre les immigré-es et les personnes issu-es de l’immigration, les musulman-es, actes antisémites, violences envers des militant-es antifascistes et des organisations progressistes, se sont multipliées dans toute la France comme à travers toute l’Europe. Le mensonge, la haine, la violence, la mort, voilà ce que porte l’extrême-droite, de tout temps et en tous lieux.

Ce n’est pas une question morale; le fascisme se nourrit des peurs face à l’avenir : 5 millions de chômeurs et chômeuses, 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, 3,5 millions de mal logé-es, accroissement de la précarité, conditions de travail dégradées, licenciements, fermetures d’entreprises… Face à l’explosion des inégalités et aux politiques d’austérité, il faut reconstruire l’espoir collectif en une société plus juste. La question de la répartition des richesses que nous produisons est fondamentale. L’extrême

 droite est à l’opposé de ces valeurs.

Utiliser la mort de Clément serait méprisable. A contrario, c’est honorer sa mémoire que de dire publiquement et ensemble ses engagements syndicaux et antifascistes, et de poursuivre encore plus nombreux-euses et déterminé-es ses combats pour la liberté et une autre société.

Unité contre le fascisme et l’extrême-droite !
Manifestation à Paris, dimanche 23 juin à 15h

Des manifestations seront aussi organisées en commun dans d’autres villes.

Nos organisations se réuniront de nouveau après la manifestation : éradiquer la menace fasciste nécessite un travail dans la durée et l’organisation de collectifs locaux.

Nos organisations sont différentes, mais elles ont un point commun essentiel : le refus de l’intolérance, du nationalisme, de la haine, et de l’exclusion; tout le contraire de ce que veut imposer l’extrême-droite!

Le fascisme et l’extrême-droite ne sont pas des courants politiques avec les quels on dialogue ou on compose. Leur système est basé sur la violence physique, la haine, l’asservissement des peuples.

Premiers signataires (au 17 juin) :
AC !, Act Up Paris, Action antifasciste Paris Banlieue, ACTIT, AFASPA, Alternative Libertaire, AIDES, APEIS, ATMF, ASEFRR (Association de solidarité en Essonne avec les familles Roms Roumaines), ATTAC France, CAAC (Collectif des associations et ami-es des Comores), CADAC, CEDETIM/IPAM, CGA, CGT Educ’action (Versailles, Créteil, Paris), CNDF, CNT-f, CNT-SO, Collectif Antifasciste Paris Banlieue, Collectif CIVG Tenon, Collectif Hétéros au boulot, Collectif Oui Oui Oui, Collectif VAN (Vigilance arménienne contre le négationnisme), Collectif de Saint Denis contre le FN et l’extrême droite, CONEX (Coordination nationale contre l’extrême droite), Confédération paysanne, Convergence et Alternative, DAL, DIDF, Droits devant !!, EELV, FA, FASE, FASTI (Fédération des associations de solidarité avec les travailleur-euse-s- immigré-e-s), Fédération Anarchiste, Fédération Sud Education, Femmes Egalité, FIDL, FSU, Fondation Copernic, Front de gauche Latinos, GARçES, Gauche Anticapitaliste, Gauche Unitaire, GISTI, Jeudi Noir, Justice et Libertés, L’appel et la pioche, La Horde, La LMDE, Les Alternatifs, Lesbian and Gay Pride Lyon, Lesbiennes of Color, Les Debunkers, Les Effronté-e-s, Living room project Marne la Vallée, Marche Mondiale des femmes, Marches européennes contre le chômage, MRAP, Mémorial 98, MJCF, MNCP, M’PEP, NPA, PCF, PCOF, PG, Pink Bloc Paris, Ras l’Front Marne-la-Vallée, Ras l’Front 38, RedSkins Limoges, République et Socialisme, Réseau pour un avenir sans fascisme, SGEN-CFDT Académie de Versailles, SLU (Sauvons l’université), SNESUP-FSU, SNPTES-UNSA, SNTRS-CGT, Solidaires Etudiant-Es, SOS Racisme, Sortir du colonialisme, STRASS, Syndicat des avocats de France, Syndicat de la magistrature, UJFP, UNEF, Union syndicale Solidaires, UNL, UNSP, VISA (Vigilance et initiatives syndicales antifascistes)…

Renégociation de la convention UNEDIC

La renégociation de la convention UNEDIC aura lieu en fin d’année. Quelques rendez-vous afin de préparer une offensive nécessaire – notamment pour les intermittents – mais nous sommes tous concernés.

Assemblée Générale unitaire le lundi 17 juin 2013 à Paris

 autour des annexes 8 et 10

 au Théâtre de la Colline

 15 Rue Malte Brun, 75020 Paris Mo Gambetta

 à 20h30 (ouverture des Portes à 20h)

 Voir l’appel en pièce jointe

Réunion Samedi 22 Juin à Avignon

 autour des négociations unedic 2013

 à 10h au cinéma Utopia Manutention

 Voir l’appel en pièce jointe

Marche des chômeurs et précaires du 10 juin au 6 juillet

 Pour porter des revendications et chercher à ce que les propositions concernant Pôle emploi et la négociation Unédic soient entendues.

 https://marchechomeurs2013.wordpress.com/

Côté intermittents : à noter la relance du comité de suivi sur l’assurance chômage des intermittents du spectacle.

 Voir le premier communiqué du comité en pièce jointe (ainsi que la plateforme de 2004)

Les revendications du comité de suivi sont rappelées dans le petit film de la CIP-IdF :

 « riposte 3 » http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=6643

 En allant sur cet article, vous trouverez des liens, notamment vers le « riposte 1 : Le déficit des annexes 8 et 10 des intermittents du spectacle n’existe pas »

La BnF en grève contre la précarité, les pertes de postes et la baisse du budget

Le samedi 8 juin 2013, les agents de la Bibliothèque nationale de France, à l’appel de l‘intersyndicale CGT-FSU-SUD ont fait grève contre la précarité, les suppressions de postes, les baisses du budget et la remise en cause de leurs missions…

Lisez ci-dessous le tract intersyndical distribué aux lecteurs/trices de la BnF lors de la grève du samedi 8 juin dans cet établissement, ainsi que le communiqué de presse intersyndical diffusé le jour même au sujet de cette grève et le tract de la section SUD Culture de la BnF faisant le bilan de cette grève.

Communiqué de SUD Culture Solidaires

RASSEMBLEMENT CE SOIR 17H PASSAGE DU HAVRE ET 18H30 PLACE SAINT-MICHEL

Dans la soirée du 5 au 6 juin 2013, Clément, syndicaliste à Solidaires Étudiant-es et militant à l’Action Antifasciste Paris-Banlieue, a été battu à mort par des militants d’extrême-droite près de la gare Saint-Lazare à Paris. Frappé à la tête, il est depuis en état de mort cérébrale à l’Hôpital de la Pitié-Salpétrière.

Sa perte nous accable et notre douleur est aggravée par la certitude que nombreux et nombreuses sont celles et ceux qui, militant-es antifascistes, syndicalistes, personnes exposées à l’homophobie et/ou au racisme, auraient pu et peuvent encore en être victimes.

Aujourd’hui, l’émotion est vive et toutes nos pensées vont à ses parents, ses ami-es et ses camarades de Solidaires Étudiant-es et de l’ Action Antifasciste Paris-Banlieue à qui nous exprimons toute notre solidarité.

Cette agression inacceptable s’inscrit dans un contexte de progression de mouvements fascistes violents en France et ailleurs en Europe où certains, comme Aube Dorée en Grèce, accèdent au pouvoir. Ces derniers mois, les violences racistes et homophobes par des militants d’extrême droite se sont multipliées en France. Mais il ne faut pas oublier que ces actes et l’installation d’un climat de haine, entretenus par un discours stigmatisant, ne sont pas que le seul fait du Front national et des groupuscules fascistes.

Au-delà des suites policières et judiciaires, la poursuite de la mobilisation contre l’extrême droite et la diffusion de ses idées dans la société – et au sein de certain partis dits « de gouvernement » – est plus que nécessaire. Ils ne passeront pas !

SUD Culture Solidaires s’associe aux différentes initiatives et rassemblements prévus aujourd’hui et dans les jours à venir à Paris comme en régions. Nous appelons, aux côtés de nos camarades de Solidaires Étudiant-es, celles et ceux qui condamnent cet acte barbare et qui refusent de se résigner face à la vermine fasciste et ses idées nauséabondes à se réunir à 17h sur les lieux de l’agression, passage du Havre à Paris, et à 18h30 place Saint-Michel.

SUD Culture Solidaires
le 6 Juin 2013

Préavis de grève pour l’ensemble du personnel de la Bibliothèque nationale de France

Madame la ministre,

Notre organisation syndicale dépose un préavis de grève pour l’ensemble du personnel de la Bibliothèque nationale de France, pour le samedi 8 juin, du début à la fin du service.

Cela afin de faire aboutir nos revendications, à savoir :

  • Le maintien au sein de la BnF et la stabilisation immédiate sur des contrats de 3 ans de tous les contractuel-le-s à temps incomplet ayant des contrats occasionnels mais qui sont en fait sur des besoins permanents de cet établissement.
  • Le respect complet de toutes les dispositions réglementaires concernant les contractuel-le-s à temps incomplet prévues par la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984, par la circulaire du ministère de la Culture d’octobre 1999 et par le protocole de la fonction publique du 31 mars 2011.
  • L’application entière du protocole adopté au sein de la BnF en mai 2008 concernant les dispositions applicables aux agents contractuel-le-s à temps incomplet, en particulier de la disposition relative au passage en CDI au bout du premier contrat en CDD de 3 ans.
  • L’augmentation du temps de travail des contractuel-le-s à temps incomplet qui le souhaitent jusqu’à la limite légale de 70 % d’un temps plein.
  • L’arrêt de la suppression de postes d’agents titulaires et d’agents contractuel-le-s au sein de la BnF et l’attribution des postes de titulaires nécessaires au bon fonctionnement de cet établissement.
  • La mise en œuvre d’un véritable plan de titularisation pour les agents contractuel-le-s qui sont exclu-e-s de celui prévu dans le cadre de la loi Sauvadet du 12 mars 2012.

Veuillez agréer, madame la ministre, nos sincères salutations syndicalistes.