Grille de carrière des agents de catégorie C administratifs et techniques … Une proposition de revalorisation très insuffisante

2013 05 27 Tract carrière C Solidaires FPComme prévu dans le cadre du calendrier de l’agenda social, s’est tenue mardi 21 mai, la première réunion concernant la « carrière C ».

Comme prévu également, le but de cette première rencontre était de nous présenter les « mesures d’urgence applicable au 1er janvier 2014» envisagées par le gouvernement pour les agents de catégorie C, sans préjuger du cycle de concertations et négociations qui débutera vers octobre pour l’ensemble des catégories C, B et A…

CinéSolidaires N°20

Au sommaire de ce numéro spécial élections des cinémas Gaumont Pathé :

  • L’affiche détournée: Arnaque à la carte
  • La déclaration commune SUD-CNT-FO : on s’engage avec vous
  • Pas de promesses ni de slogans mais 7 propositions
  • La Foire à l’Autogestion, les 8 & 9 juin à Montreuil (93),
    3 dessins de Mathieu Colloghan (dix bonnes raisons de ne pas y aller),
    des idées et le programme sur http://www.foire-autogestion.org

http://www.sudcinesolidaires.org

Cinébref : Ciné miam miam:

 » En tant que distributeur, je suis taxé pour qu’ils (UGC, Pathé, etc) passent à la projection
numérique et je paye aussi le passage des bandes annonces qui feront aller les spectateurs dans
leurs salles. Et eux, ils vendent des bonbons. Je connais leur but : vendre du cinéma à marge
zéro avec des cartes illimitées, pour écouler plus de confiserie, où la marge est énorme. »

Vincent MARAVAL – Wild Bunch

Pour le respect des missions, des agents et des lecteurs de la BnF

Pétition des agents de la Bibliothèque nationale de France, avec le soutien de l’intersyndicale CGT-FSU-SUD Culture.

LES MISSIONS DE LA BNF, LES LECTEURS ET LES CONDITIONS DE TRAVAIL DES PERSONNELS DOIVENT ETRE RESPECTÉS !

Alors que la Direction entreprend quelques 5 millions de travaux dans les salles du Haut de jardin et les halls de la bibliothèque François Mitterrand, des coupes budgétaires de plusieurs millions remettent en cause les missions fondamentales de l’établissement. L’accueil et les services aux usagers sont dégradés, les conditions de travail des agents s’aggravent.

Cette politique de liquidation sociale menée par la Direction de la BnF et le ministère de la Culture, se traduit par :

  • 160 suppressions de postes prévues entre 2013 et 2015 (ce qui portera à 260 le nombre total de postes détruit depuis 2009) et des contrats précaires de très courte durée plus nombreux
  • 11 millions « d’économie » à trouver en 3 ans
  • une réduction des services offerts aux usagers (horaires d’ouverture, conditions de communication…), ainsi que des conditions d’accueil dégradées faute de personnels suffisants
  • des coupes budgétaires dans tous les secteurs, dont les plus fondamentaux : acquisitions et conservation des documents, sécurité des personnels et des lecteurs, maintenance et entretien du matériel et des bâtiments…
  • une marchandisation, véritable « expropriation » des collections publiques numérisées qui ne seront plus accessibles gratuitement via Galica en externe mais payantes car désormais propriété pour dix ans d’entreprises privées via « BnF Partenariats »…
  • une politique immobilière dangereuse pour les collections, des lecteurs et des personnels : 1500m2 de la BnF livrés à la société MK2, immeuble accueillant le Département de la musique cédé au Ministère de la Culture.

Nous, personnels, lecteurs, citoyens refusons cette politique désastreuse soumise au seul argument budgétaire et réclamons des moyens et des personnels à la hauteur des besoins et des missions de la BnF !

Signez la pétition ici.

Non à la disparition des associations

 Samedi 8 juin de 9h 30 à 17h

Journée de préparation de la semaine d’action du mois de septembre

Une plate-forme inter associative s’est constituée le 26 mars autour d’un appel « non à la disparition des associations », avec 3 objectifs : faire connaître le caractère inacceptable des situations engendrées par le plan de rigueur, rappeler le rôle indispensable des associations citoyennes pour le renforcement de la cohésion sociale, le développement de l’activité et de l’emploi et la préservation des droits fondamentaux, se mobiliser pour peser sur les choix de l’État et des collectivités en matière de financement, de réglementation et de participation citoyenne.

La plate forme s’est réunie à nouveau le 18 avril et a décidé d’organiser une semaine d’action, du 14 au 22 septembre 2013 autour de ces objectifs.

Une journée de travail aura lieu le :

samedi 8 juin de 9h 30 à 17h à la FNFR, 1 rue sainte Lucie, 75015 Paris

afin de préciser les objectifs et l’organisation de cette semaine d’action et voir comment celle-ci peut se traduire en termes d’information et de dynamiques territoriales.
Ce temps s’adresse en particulier à tous ceux qui souhaitent entreprendre ou participer à une action au mois de septembre, aux signataires de l’appel, mais aussi à tous ceux qui souhaitent contribuer, de façon individuelle ou collective, à donner une voix aux associations citoyennes et à rendre visible aux yeux de l’opinion leurs difficultés et leurs actions.
Merci de confirmer votre participation par retour de mail auprès de olivier@associations-citoyennes.net en précisant, si vous rejoignez cette démarche, votre organisation votre ville et un téléphone.

Proposition de déroulement :

  • 9h 30 Tour de table de présentation
  • 10h Rappel des objectifs de la journée et informations sur la signature de l’appel
    Débat sur le pourquoi de cette action : quels enjeux en réponse à la situation et aux menaces, quelles opportunités, au nom de quelles valeurs ?
  • 11h 00 Proposition d’organisation de la semaine d’action (restitution du travail préalable du comité de pilotage pour préparer la journée) : objectifs, à qui on s’adresse (élus et autres acteurs au niveau local ou régional, État, élus et fédérations d’élus au niveau national), positions proposées, idées d’actions possibles et propositions formulées par les signataires de l’appel.
  • 11h 20 Travail en 3 groupes pour discuter de ces propositions, les compléter et modifier
  • 12 h 00. Restitution des travaux du groupe et débat général
  • 13h Pique-nique convivial sous forme d’auberge espagnole en partageant ce que chacun aura apporté
  • 14h 00 Débat : comment agir ensemble avec d’autres partenaires (partis, syndicats, collectifs) et avec les coordinations associatives aux différents niveaux ?
  • 14h 45 Débat : quels besoins en accompagnement des initiatives locales : quels intervenants, quelles informations, quels documents, quel accompagnement en termes de communication.
  • 15h 30 Organisation de la plate-forme : élargissement du comité de pilotage et du groupe de coordination, modalités de travail et d’information souhaitées.
  • 16h 15 Fin des travaux

Pour plus d’info :

Téléphone : 07-70-98-78-56

contact@associations-citoyennes.net

10 juin 2013 – 6 juillet 2013 : Nous, chômeurs, chômeuses et précaires, En Marche sur Paris pour nos droits !

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En 1933 eurent lieu les premières grandes marches de chômeurs face à la crise qui sévissait en France et dans toute l’Europe. Ils furent arrêtés par l’armée à l’entrée de Paris… Cette grave crise économique et sociale a débouché sur la catastrophe de la deuxième Guerre mondiale.

En 2013, quatre-vingt ans après, nous organisons une Marche sur Paris pour alerter l’opinion et mettre les pouvoirs publics face à leurs responsabilités. Nous les appelons à se ressaisir pour éviter une crise encore bien plus grave que celle d’aujourd’hui. Nous dénonçons la situation faite aux chômeurs, victimes de la double peine : pas d’emploi et des revenus insuffisants, d’un montant inférieur au seuil de pauvreté (950 euros) pour la majorité d’entre eux…

Lisez ci-dessous la suite de cet appel à soutien ainsi que le tract « Chômeurs et précaires en marche pour nos droits ».

Nous, chômeurs, chômeuses et précaires,
nous ne voulons pas la courbe du chômage inversée mais le chômage supprimé !
Rejoignez-nous !

17 mai : Journée de mobilisation contre l’homophobie

Rassemblement parisien à 19h devant la Fontaine Stravinsky (M° Métro Rambuteau, Les-Halles ou Châtelet)

Depuis son annonce, le projet de loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe a fait l’objet d’attaques et d’injures homophobes proférées en toute impunité. Face à cette « libération » de paroles haineuses et de violences physiques, les réactions sont généralement passives, timorées, complaisantes quand elles ne sont pas, le plus souvent, inexistantes.

Comment admettre que les pouvoirs publics, garants des lois, laissent les délits d’opinions se multiplier publiquement sans être condamnés ? Comment s’étonner alors de la banalisation des comportements discriminatoires dans la population surtout lorsqu’ils sont confortés par des discours dits scientifiques, naturalistes, culturalistes ? Comment interpréter que le gouvernement s’abrite désormais derrière la décision du Conseil d’éthique pour masquer son propre recul quant à la PMA ?

Les « acteurs et actrices du débat » ne cessent d’alléguer qu’ils et elles ne sont en rien homophobes.

Et pourtant, il n’y a pas d’autres mots pour désigner ce refus de l’égalité des droits pour les couples homosexuel-les. Ces décisions concernent des vies particulières et ces propos alimentent des souffrances réelles dans toute la population, notamment chez les jeunes frappé-es d’un taux de suicide alarmant, ou comme ces agressions physiques insupportables contre les personnes homosexuel-les.

L’homophobie trouve également son écho dans le monde du travail : placardisation, harcèlement, discrimination salariale, insultes, sarcasmes… C’est pourquoi, pour la journée mondiale contre l’homophobie le 17 mai, Solidaires appelle à participer à toutes les mobilisations organisées ce jour-là.

L’Union syndicale Solidaires s’inscrit dans la lutte contre l’homophobie et revendique pour les homosexuel-les et pour toutes les minorités opprimées par les normes de genre :

– l’égalité de droit plénière en matière d’adoption et de filiation
– la levée de toute discrimination dans le monde du travail
– la fin de la psychiatrisation des personnes trans
– l’abolition des actes médicaux forcés pour les trans comme pour les intersexes

Rappel de la loi : Dans le code pénal (art.132-77) l’homophobie est une circonstance aggravante lorsque l’infraction a été commise pour un motif homophobe. La loi punit également la publication de propos injurieux, diffamatoires ou caractérisant une provocation à la discrimination ou alors à la violence envers des personnes homosexuelles.

Source : https://solidaires.org/article44565.html