Harcèlement moral à l’école d’architecture de Grenoble

2013 05 Communiqué Sud ENSAGL’Etat a été condamné pour faute lourde par le tribunal administratif
de Grenoble dans une affaire de harcèlement moral au sein de l’Ecole
nationale supérieure d’architecture de Grenoble, mettant en cause le
directeur de l’établissement.
Le Directeur de l’époque est aujourd’hui Directeur de L’Ecole
nationale supérieure d’architecture de Versailles (ENSAV) et PRESIDENT
DU COLLEGE DES DIRECTEURS DES ECOLES NATIONALE SUPERIEURE
D’ARCHITECTURE (ENSA).
Quelle suite sera donnée par la Direction générale des patrimoines aux
agissements de l’ancien directeur de l’ENSAG, qui « ont excédé les
limites de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique et sont
constitutifs du harcèlement moral ».

Motion du comité technique de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Strasbourg

L’École Nationale Supérieure d’Architecture de Strasbourg est une école ouverte à l’international. L’accueil d’étudiants étrangers est une richesse pour l’école, son enseignement et ses laboratoires de recherches.
La venue d’étudiants étrangers et leur emploi à l’issue de leurs études est essentielle pour l’attractivité de notre pays et la diffusion de sa culture.

Les membres du comité technique de l’ENSAS constatent que la mise en
œuvre de la circulaire du 31 mai 2011 sur la maîtrise de l’immigration
professionnelle a pour effet de rendre extrêmement difficile le renouvellement du titre de séjour des étudiants étrangers, et leur changement de statut pour ceux d’entre eux qui se voient proposer un contrat de travail à l’issue de leurs études.
Il observe que la circulaire du 12 janvier 2012 n’a pas changé cette situation.

Ils demandent donc le retrait de la circulaire du 31 mai 2011 et le retour à une politique d’accueil conforme aux valeurs de citoyenneté et de fraternité de notre pays.

Strasbourg, le 23 mars 2012.

Misère(s) et malaise(s)dans les écoles d’architecture

2011 11 Misère dans les ENSA soutien MotionsCes motions mettent en avant le manque criant de personnels dans
les ENSA et la non publication des nombreux postes vacants.
Certes ceci ne suffirait pas à résoudre le problème récurrent d’un
personnel surinvesti mais qui se trouve depuis de nombreuses
années en sous effectif permanent, voire abandonné par la tutelle.

Une fois de plus les écoles d’architecture sont les parents pauvres
de l’enseignement supérieur en France et particulièrement au
ministère de la culture…

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