


La situation des jardins au CMN est particulièrement alarmante :
- large sous-effectif,
- effectif vieillissant,
- aucune perspective d’un plan de recrutement,
- perte des savoir-faire uniques des jardiniers d’art,
- augmentation des coûts d’externalisation des missions de la filière,
- sous-investissement dans la gestion du patrimoine végétal,
- sous-investissement dans la gestion du patrimoine hydraulique,
- sous-investissement dans l’outil de production végétale,
- absence de politique pour le patrimoine végétal.

