sud BNF tract Référendum 2010Entre le 1er mars et le 1er avril 2010, VOTONS !
Lisez ci-contre le tract de la section BNF.
La précarité, n’est pas une fatalité, c’est un fléau social à éliminer !
5ème message de Sud Culture Solidaires pour le référendum consacré à la lutte contre la précarité.
A lire absolument !
Plateforme des acteurs culturels : Pour la relance des politiques publiques de la culture
Le 12 mars, le CRACC Ile-de-France a adoptée sa plateforme définitive (ci-dessous),
également signée par SUD Culture Solidaires.
CHORUS : DES TRANSFERTS QUI PASSENT MAL !
Compte-rendu de la réunion du 9 mars entre le directeur de cabinet du MCC et les organisations syndicales consacrée à la version du décret relatif aux DRAC transmise au Conseil d’Etat (cf p.j) et des modalités de la mise en place de Chorus.
RGPP EPISODE II : IL FAUT VRAIMENT S’ATTENDRE AU PIRE !
Le vendredi 5 mars, le directeur de cabinet du ministère, assisté du secrétaire général, recevait les organisations syndicales afin de leur livrer les premières préconisations de la mission d’audit sur la RGPP 2. En voici le compte rendu. Vous trouverez également ci-dessous la note de service de Philippe Bélaval au sujet de l’implantation des services de la DG1. Elle démontre amplement le manque de préparation qui a prévalu aux déménagements annoncés.
TEP doit tenir ces engagements ! Respecter les droits des agents du nettoyage !
Aujourd’hui, lundi 8 mars, les salariés de la société TEP, qui assurent le nettoyage du site de Tolbiac de la BNF, sont en grève pour défendre leurs droits.
En effet, lorsque TEP a repris le marché du nettoyage du site de Tolbiac en janvier 2009, il avait fallu plusieurs jours de grève pour l’obliger à reconnaître la validité des acquis sociaux et des conditions de travail des salariés. Malheureusement, la société TEP n’a pas tenu tous les engagements qu’elle avait alors prise. A cela se rajoute une série d’erreurs sur les paies des agents et la non-prise en compte des situations particulières de certains salariés.
Face à cela, les salariés de TEP et leur organisation syndicale, SUD, ont plusieurs fois proposé à TEP d’avoir de vraies négociations pour régler ces problèmes. Cela n’a jamais été possible, soit parce que les responsables de TEP ont annulé des réunions au dernier moment, soit parce que ces responsables ont fait seulement des déclarations orales, jamais mises par écrit, ce qui empêche toute décision sérieuse et tout suivi des dossiers. Devant cette forme de mépris à leur égard, les salariés de TEP n‘ont donc pas d’autre choix que de lutter.
Lisez la suite ci-dessous.



