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Syndicat « Solidaires, Unitaires et Démocratiques » de la Culture


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Après 4 samedis de grève réussis au mois de mai, collègues « vacataires » comme titulaires restent déterminé-e-s à obtenir satisfaction sur l’ensemble de leurs revendications. Qu’il s’agisse d’améliorer la situation sociale et professionnelle des plus précaires de l’établissement comme de lutter contre les sous-effectifs à la BnF, les baisses de budget ou la dégradation des conditions de travail….
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Aujourd’hui le secteur privé, demain le secteur public ! Tous/tes ensemble exigeons le retrait du projet de loi et mobilisons-nous pour gagner de nouveaux droits !
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Samedi 4 juin, une manifestation anti-fasciste en mémoire de Clément Méric, camarade de Solidaires Etudiants assassiné il y a trois ans par des fascistes, devait avoir lieu au départ de Stalingrad pour terminer à Ménilmontant. La préfecture avait imposé un parcours par les quais du canal Saint-Martin.
Alors que la manifestation arrivait sur le quai de Valmy, précisément à l’endroit où une voiture de police a été incendiée il y a près de trois semaines, la police a arrêté, attaqué et nassé le cortège. Plusieurs personnes ont été blessées par des tirs tendus de grenade, dans
ce qui ressemble à une vengeance policière. Dans les rues adjacentes, les camarades ayant réussi à échapper à la nasse, se faisaient insulter ou menacer par des policiers se prenant pour des cow-boys. Des centaines de personnes ont été encerclées pendant des heures et pour certaines embarquées au commissariat de la rue de l’Évangile avant d’être libérées
dans la soirée.
Nous n’avons pu manifester que sur le tiers du parcours initial et ne sommes jamais arrivé-es à destination. Pour autant, loin de nous intimider, cette énième provocation policière, ne fait que renforcer notre détermination à manifester et lutter contre les violences policières et le fascisme ! Nous serons présent-es lors du procès des assassins de notre camarade Clément, en soutien à sa famille, à ses ami-es et en sa mémoire.
Nous rappelons aussi que la lutte contre l’extrême-droite doit se faire au quotidien, dans les lieux de travail, auprès des chômeurs/ses et précaires, dans les quartiers populaires, par des initiatives culturelles et festives, par le soutien aux migrant-es, réfugié-es et travailleurs/ses « sans-papiers », par la mise en place d’alternatives autogérées, solidaires et égalitaires.
C’est seulement par un travail à la base, massif, que nous ferons reculer l’extrême-droite, qui ne sert que le capitalisme et l’autoritarisme. Ce combat contre l’extrême-droite est pour nous indissociable de notre combat syndical contre les régressions sociales comme le projet de loi dit « Travail » et pour étendre les droits des travailleurs et des travailleuses.
2016 Motion d’actualité section BnF_congrès SUD Culture 2016_Précarité au MCCLisez ci-contre la motion d’actualité présentée par la section de la bibliothèque nationale de France, adoptée lors du congrès de Reims de SUD Culture Solidaires la semaine dernière. Elle appelle à la lutte contre la précarité et le sous-effectif au ministère de la Culture.
Depuis le début des mobilisations contre la loi dite « travail », de nombreux médias et observateurs/trices politiques ont pris le parti de mettre en avant, de façon racoleuse, la soi-disant violence de certain-e-s manifestant.e.s. Ces mêmes observateurs/trices ont aussi rapidement entrepris de faire un tri entre bons/nes et mauvais/es manifestant.e.s, entre « pacifistes » et groupes appelés « casseurs ». Ce type de discours médiatique stéréotypé visant à dénigrer la lutte sociale est le même que celui qui assimile de manière très abusive les grèves légitimes de travailleurs/euses à des « prises d’otages ».
Pour SUD Culture Solidaires et du point de vue de ceux et celles qui défilent, luttent et protestent depuis plusieurs mois, la vraie constante qui marque et rythme ces manifestations n’est pas la nuisance de soi-disant perturbateurs/trices, mais bien celle des appareils de répression d’Etat, conjuguée à la violence sociale entretenue dans le monde du travail par le patronat et le capitalisme.
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