Spectacle vivant : Communiqué de l’A.G. de la Colline du 10 décembre 2018

Réunis ce lundi 10 décembre 2018 en assemblée générale au Théâtre de la Colline, les intermittents, chômeurs, précaires assemblés à l’appel de la CGT spectacle ont choisi de déborder le cadre syndical et d’accélérer le mouvement pour lancer un appel à se joindre immédiatement au mouvement de révolte et de blocage en cours dans le pays.

À l’unanimité l’Assemblée Générale des intermittent.e.s, intérimaires, chômeur.se.s, précaires, professionnel.le.s du spectacle et de l’audiovisuel permanents ou non, réunie le lundi 10 décembre 2018 au Théâtre de La Colline à Paris, se réjouit du mouvement des Gilets Jaunes de son ampleur et de sa détermination.

C’est avec ces Gilets Jaunes [1] que nous devons porter nos revendications sur l’assurance chômage, ainsi que nos autres revendications.

Nous appelons à ce que ces mobilisations et blocages se poursuivent dans la grève générale, sans laquelle nous ne gagnerons pas.

Nous appelons les confédérations syndicales à la construire dès maintenant.

Annonce présidentielle - Répartition des richesses entre pauvres

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SINON QUOI ? >> SUD Culture 26-07

À défaut de répondre aux attentes des chômeurs, on ordonne la REFONTE d’un Pôle-Emploi en crise.
L’argument phare, comme de coutume, LA DETTE, qui justifie la répression, les choix drastiques, l’austérité, l’urgence de favoriser les potentiels « ruisseleurs » au détriment des plus faibles …

SINON QUOI ? Le journal des dits inactifs qui ne rechignent pas à l'action - Édition Drôme/Ardèche - juillet 2018Grève des Chômeurs

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Aux camarades du Rail, Aux Chômeurs, Précaires et Intermittents En lutte pour défendre des droits et des valeurs

Réuni-e-s en congrès national à Angers du 16 au 19 juin 2014, les militant-e-s de Solidaires Finances Publiques apportent tout leur soutien à leurs camarades du Rail ainsi qu’aux Chômeurs, Précaires et Intermittents.

Les un-e-s et les autres sont en lutte depuis plusieurs jours pour défendre leurs droits mais aussi, comme à la Direction Générale des Finances Publiques, pour tenter d’endiguer une vague néolibérale qui noie sur son passage tout ce qui crée le lien social et les valeurs communes de notre pays.

Tout comme pour nous, un front du refus et de la dénégation se heurte aux légitimes revendications portées des mois durant et qui les obligent depuis plusieurs jours à les clamer dans la rue par des grèves et des blocages.

Tout comme nous, nombre de ces camarades sont militant-e-s d’un syndicat membre de l’Union Syndicale Solidaires. Leurs combats sont les notres parce qu’ils sont justes et sont le reflet des valeurs que nous partageons.

En ce premier jour de leur congrès, les militant-e-s de Solidaires Finances Publiques adressent à toutes et tous leur soutien fraternel.

Angers, le 16 juin 2014

UNEDIC : Le JT de France 2 interrompu par des intermittents

Communiqué sur l’intervention à France 2 au 20h :

Nous sommes venus sur le plateau de France 2 pour obtenir un débat
contradictoire que nous demandons sans succès depuis l’accord de la
convention UNEDIC du 22 mars dernier et interpeler le Ministre du Travail, Monsieur Rebsamen, pour qu’il ne l’agrée pas.

Si on retient qu’en 2003 les intermittents étaient intervenus ici, en 2014
c’est tous les chômeurs et précaires qui défendent ensembles leur droits.
Tout est reconduit en pire depuis 2003, nous voulons arrêter ce massacre, nous voulons en parler.

Malgré cette coupure, nous entendons comme un soutien le communiqué de France Télévision. Nous aurions dû avoir l’espace pour dire le texte « Nous sommes ici… ». Lisez-le, faites le tourner.

Contre la culture de la peur et de la dette, occupons l’espace public !


« Le journal de France 2 interrompu par des intérimaires en collants et des intermittentes en colère » sur le site cip-idf.org


Nous sommes ici.
Nous sommes ici, chômeurs, travailleurs précaires, intermittents,
intérimaires, avec ou sans papiers, pour vous informer.

Nous sommes ici parce que les négociations sur le régime d’assurance-chômage se sont faites sans nous et contre nous. Nous refusons cet accord du 22 mars 2014 conclu entre les organisations patronales et la CFDT, la CFTC et FO.

Nous ne sommes pas dupes et nous sommes en colère : cet accord, imposé par le MEDEF, nous affaiblit tous. Le gouvernement ne doit pas agréer cet accord.

Quand la pauvreté touche plus de 9 millions de personnes, quand 80 % des embauches se font en contrats courts, quand un chômeur sur deux n’est pas indemnisé, il est scandaleux de s’attaquer aux droits sociaux en faisant payer les plus précaires.

Sous des prétextes fallacieux et sans débat contradictoire, c’est toute la
protection sociale mutualiste qui est visée.

Nous avons des propositions.

Des propositions adaptées à la discontinuité de l’emploi en partie portées par le Comité de suivi à l’Assemblée nationale. Ces propositions ont émergé d’un vaste mouvement d’opposition qui dure depuis 11 ans : nous demandons à ce qu’elles soient prises en compte, aujourd’hui.

Nous demandons une réforme complète de l’Unédic, de son fonctionnement, de sa représentativité, de son financement afin que tous les chômeurs bénéficient d’une indemnisation adaptée.

Nous refusons de payer cette crise de l’idéologie néolibérale. Nous voyons la vie autrement, nous voulons vivre dignement.

Les salariés intérimaires et intermittents dont l’emploi est par nature
discontinu et précaire, sont plus que jamais attaqués par cette nouvelle
convention. Leur mobilisation se renforce de jour en jour. Des actions, des assemblées générales, des manifestations sont prévues dans tout le pays pour demander la renégociation de cet accord.

Les festivals approchent. Les intermittents de l’industrie culturelle se
mobilisent.

Nous soutenons Franck de Bourgogne, intermittent, précaire, en grève de la faim depuis 30 jours, nous soutenons le mouvement lycéen contre les expulsions des élèves sans papiers et la grève des employés de la Poste du 92. Nous participerons à la manifestation du 12 Avril contre l’austérité, le racisme et le sexisme.

Chômeurs, travailleurs précaires, Intermittents, intérimaires, salariés au
régime général ou aux régimes spécifiques, avec ou sans papiers :

Ce que nous proposons nous concerne tous. Ce que nous défendons, nous le défendons pour tous.