[Pétition ] Sauvegarder la spécialisation Arts Vivants de la Médiathèque de Vaise

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Les usagers du département « Art vivants » de la médiathèque de Vaise se mobilisent aujourd’hui concernant sa restructuration en cours.
Amateurs, professionnels du spectacle vivant, étudiants, éditeurs, intervenants, ou usagers “lambdas”se regroupent donc concernant le devenir de ce département.

En quelques mots, ce département fait partie d’un des rares lieux en France, ouvert à tous, en capacité de rassembler et d’actualiser un fonds sur le théâtre, la danse, le cirque, l’opéra, les marionnettes, le mime, et comprenant également 33 abonnements à des revues spécialisées. Le département organise des accueils de résidences de petites compagnies, des conférences avec des acteurs de la scène locale. Nous pouvons aussi mentionner le travail en collaboration avec les Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre, avec des mises en espaces de nouveaux textes, ainsi que l’organisation du salon du livre de théâtre. 
Le travail en ligne est aussi important. D’abord sur l’Influx, avec la rédaction d’articles, de brèves, de conseils de lecture, de revues de presse et de bibliographies. Les bibliothécaires de ce département participent aussi au Guichet du savoir. Ce service permet à chaque usager d’avoir une réponse en 72 heures à toute question sur le spectacle vivant.

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Dans la Culture et les bibliothèques, luttons contre la précarité !

Les collectivités territoriales (comme la ville de Paris en particulier), le ministère de la Culture, celui de l’enseignement supérieur, se vantent de proposer une très grande offre culturelle avec leurs réseaux de musées, bibliothèques, monuments, sites archéologiques, théâtres, salles de spectacle et de concert. Tous ces lieux ont en effet un rôle social essentiel. Et s’il y a un enjeu essentiel dans l’accès de toutes et tous à la culture, aux savoirs et au divertissement, il ne peut être disjoint de celui des conditions d’emploi des personnes qui y travaillent.

Car à côté des personnels titulaires dans le secteur public et en CDI dans le secteur privé, la Culture est aussi un secteur qui emploie des milliers de précaires. Sans ces précaires, tous ces lieux culturels ne pourraient pas fonctionner, ne pourraient pas assurer leurs missions de service public, ne pourraient pas accueillir le public. Mais pourtant ces précaires connaissent des situations professionnelles et des conditions de travail inacceptables.

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La précarité n’a pas sa place à la Bpi

Les agent-e-s du ministère de la Culture connaissent depuis des années de graves problèmes de précarité, corollaire du sous-effectif qui est la conséquence des politiques de suppression massive d’emplois. Même si les organisations syndicales et les personnels ont pu, après des années de lutte, régler certaines des situations de précarité qui existaient et gagner des améliorations pour de nombreux-ses contractuel-les, des cas problématiques demeurent.

Un exemple criant du recours abusif aux emplois précaires au sein du ministère de la Culture est le cas de la Bibliothèque publique d’information (Bpi) à Paris, établissement public qui recrute régulièrement des précaires sous contrats à durée déterminée de six mois, non-renouvelables, pour travailler entre 50 et 75 heures par mois, pour un salaire de 450 à 600 euros, alors que ces agent-es remplissent des besoins permanents et devraient donc être en Contrats à Durée Indéterminée. De plus, ces précaires sont victimes de difficultés par rapport aux droits à la formation, aux congés payés, aux arrêts-maladies, au remboursement des titres de transport, etc…

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