De Paris à Calais, Solidarité avec les migrants

Un drame se déroule aux portes de l’Europe. Fuyant les guerres et les crises, des millions de personnes quittent leur pays.
Des milliers d’entre elles viennent trouver refuge vers l’Europe. La seule réponse qui leur est faite est la fermeture des frontières.

Des drames se déroulent aussi au cœur de l’Europe. Aujourd’hui à Calais près de 7 000 personnes vivent dans des conditions effroyables, tandis qu’à Paris nombre de migrantEs se retrouvent à la rue. Nous ne pouvons accepter que des gens soient condamnés à vivre dans de telles conditions.

Nous dénonçons les politiques française et européenne qui créent ces situations à Calais comme aux portes de l’Europe.

Nous demandons immédiatement des conditions d’accueil dignes pour tous et toutes. Qu’ils/elles soient nomméEs réfugiéEs, migrantEs ou sans-papiers, nous exigeons des droits égaux pour touTEs, des titres de séjour, l’accès aux soins et au logement.

Aujourd’hui l’Europe a fait la preuve de son incurie. Il faut supprimer le règlement de Dublin et démanteler Frontex qui sont les premières causes des drames que vivent aujourd’hui les migrants.

NOUS APPELONS À MANIFESTER À CALAIS
LE SAMEDI 23 JANVIER 2016 A 14H

Lisez l’appel complet ci-dessous.

Licenciements à l’ENSA Paris La Villette Une première … et hélas pas forcément une dernière – L’ENSAPLV abandonne ses valeurs

La précarité qui devait ne plus être reconduite avec le « retour à la règle » s’est transformée en une possibilité non plus de « non reconduction de contrat » mais désormais de licenciement dans les ENSA et l’ENSAPLV comme d’autres l’applique sans aucune restriction …
Nous avons été informé que la « commission de recrutement » nouvellement crée par le CA a déjà décidé de ne pas renouveler le contrat d’un enseignant en CDD, qui arrivait au bout de ses 6 ans, et qui pouvait bénéficier par le renouvellement à un CDI. Désormais, cela s’appelle un licenciement.

Nous apprenons également que :
Sur le front de la précarité : les chargés de TD en SHS de première année (embauchés sur lettre d’engagement, l’école refuse de les contractualiser 😉 ils sont dans leur cinquième année d’enseignement et ont reçu une curieuse lettre recommandée pour leur dire que c’était leurs derniers mois. (Canevas de lettre sans doute pour contractuel mentionnant une demande et un entretien ?), certains ont le désir de continuer. Sans compter qu’ils assurent le bon fonctionnement de ce TD (Espace d’origine presqu’aussi vieux qu’UP6)…

Ces enseignant-e-s sont sur des besoins permanents et ne devraient pas être considéré-es comme des « vacataires » avec des lettres d’engagement.
Ils peuvent depuis le début être recrutés en CDI comme le permet la loi du 11 Janvier 1984…

Lisez la suite ci-dessous.

Pourquoi faut-il refuser le wifi à la BnF

Alors qu’elle a fait installer l’accès filaire à internet en 2008 dans les salles de lecture, la BnF a décidé de mettre des bornes wifi pour satisfaire les usagers/ères muni-e-s de tablettes sur le site de Tolbiac. Pourtant, nombre de lecteurs et lectrices utilisent principalement des ordinateurs. De même, l’argument d’une demande spécifique des usagers/ères disposant de matériel d’une marque particulière est inopérant, car cette marque propose un adaptateur USB permettant une connexion filaire. De plus, la technologie wifi tend aujourd’hui à l’obsolescence, car elle ne permet ni le « très haut » débit, ni la véritable sécurisation de données.

Pourquoi aller dans le sens du consumérisme, alors que la BnF constitue une enclave de sécurité pour les personnes électrosensibles du fait de cette absence de wifi ? Ce type de technologie est présent partout et constitue une prise de risque pour la santé…

Lisez la suite de ce tract ci-dessous.

Nous sommes tous des migrant-es potentiel-les

2015 11 Nous sommes tous des migrant-es potentiel-lesNous sommes tou-te-s des migrant-es potentiel-les. Nous l’avons été ou le serons peut-être.
Les événements tragiques du 13 novembre ne peuvent que conforter notre position vis-à-vis de ceux que l’on appelle des « migrant-es » et que nous souhaiterions « réfugié-es ». Refuge que nous cherchons tou-te-s quand l’horreur s’abat sur nos vies sans que nous ne puissions rien y faire…

Lisez la suite de ce tract ci-contre.

migrants_bienvenue.png