Sans rallonge budgétaire asphyxie de la BnF !

Mépris des tutelles pour les revendications des agent-e-s de la BnF.

Jeudi 23 avril, une délégation réunissant organisations syndicales et personnels non syndiqués est intervenue lors du Conseil d’Administration de la BnF pour demander au Ministère de la Culture et Bercy des réponses immédiates sur l’arrêt des suppressions de postes en 2017 et les rallonges budgétaires nécessaires à la mise en place des récentes avancées obtenues par les personnels en lutte, notamment le passage à 110h des plus précaires de notre établissement.
Les tutelles n’ont pas daigné émettre d’engagements pour répondre à des revendications pourtant portées depuis plusieurs mois, depuis les instances de la BnF jusqu’au cabinet de la Ministre de la Culture.

Lisez la suite de ce tract ci-dessous.

Propositions toujours loin du compte : Grève reconduite samedi 18 juin !

Les personnels de la BnF ne se contenteront pas de demi-mesures !

Après 3 réunions de négociation et sur fond de grève reconductible de samedi en samedi depuis le 07 mai dernier, quelques avancées ont été obtenues grâce à la détermination des agent-es de la BnF en lutte pour leur emploi. […]

En revanche, le Ministère de la Culture n’a toujours pas donné de réponse sur l’arrêt des suppressions de postes en 2017 et 2018, alors que la BnF en a perdu 270 en 7 ans.

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Contractuel-le-s enseignant-es, votre avenir est compromis : Non renouvellement de contrats, baisse d’heures … Administratifs : autoritarisme, stress, tensions, conflits …

2016 06 Tract-ENSAPLV Juin2016La vague de non-reconduction des contrats, de baisse des heures de certain-es enseignant-es et de suppression de cours s’accélère. Les motifs et les arguments restent opaques.
La commission de recrutement a démarré ce processus en ne renouvelant pas certain-es enseignant-es sans qu’une information sur les raisons de ces non-renouvellement soit communiquée aux intéressé-es, ni même validé par le conseil d’administration.

Lisez la suite de ce tract ci-contre.

Protestation contre les actions de la CFDT en faveur de la contre- réforme de l’UNEDIC

Le matin du 16 juin, à Toulouse, pour protester contre les actions de la CFDT
en faveur de la contre- réforme de l’UNEDIC et son soutien à la loi El Khomri,
la CIP-MP a participé au déplacement revendicatif de leurs meubles.

A l’issue de cette action pacifique, la police a procédé à l’interpellation de
quatre de nos camarades dont un militant de SUD Culture Solidaires. Ils ont été
en garde à vue, accusés de « dégradations ». Nous, SUD Culture Solidaires,
savons que ces accusations sont exagérées, mensongères !
Nous dénonçons cette attitude qui participe à une répression systématique, et
parfois violente. Celle-ci s’abat sur le mouvement social depuis le début de la
contestation populaire contre la loi El Khomri, la réforme de l’UNEDIC et la
défense des annexes VIII et X.

Ce soir, les déménageurs intermittents ont été remis en liberté, sans suite.
Nous réaffirmons notre solidarité aux victimes de la répression et exigeons
l’abandon des charges requises contre tous nos camarades…et le retrait de la loi
travail.

Nous réaffirmons notre soutien à Loïc de la compagnie Jolie Môme inculpé
suite à une visite au Medef le 7 juin et dont le procès aura lieu le 5 août.
Ne les laissons pas être les casseurs du code du travail et des droits sociaux.