Au sommaire :
- Page 2 : Les Cinémas Gaumont Pathé et « l’aide au changement »
- Page 3 : Victoire au Cinémas les Carmes ; L’appel à la diversité culturelle
par les Cinémas Studio – Tours - Page 4 : 9 MARS : CHAINE HUMAINE pour l’ARRET DU NUCLEAIRE
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à Bagnolet, 59 av du Général de Gaulle, MÉTRO : Galliéni ligne 3 à 150 m en sortant à droite.
http://www.lechangeur.org/
Cela fait bientôt 9 mois que ce gouvernement est en place et nous ne constatons pas d’amélioration du traitement fait à des intermittents et précaires qui restent en butte à la même machine kafkaienne, à la même stigmatisation, alors que les ayants droits sont a priori considérés comme des fraudeurs et des profiteurs.
On s’est jusqu’à maintenant contenté de propos lénifiants ou d’annoncer une « hausse » du RSA de 26 centimes la journée… qui ne s’appliquera qu’en septembre prochain, tout en avalisant, après des plissements de front indignés, les plans de licenciement, pendant que près de 6 chômeurs sur 10 ne sont même pas indemnisés par l’Unedic.
S’il y a un déficit, c’est en matière de solidarité.
Nous recevons des centaines d’intermittents et de précaires qui voient leur dossiers bloqués, leurs conditions d’existences mises en danger par des institutions sociales (Pole emploi, Caf, …) dont l’objectif n’est ni la solidarité ni même l’application du droit, et qui, au nom de la raison comptable, alimentent la précarisation, contribuent à assujettir chacun à la société entreprise.
La faillite des finances publiques est annoncée par ceux là même qui l’ont provoquée et il est prévisible qu’elle servira encore de prétexte à de prochaines réformes destructrices des droits collectifs.
Contre l’assurance chômage et en particulier l’indemnisation des intermittents nous assistons à une guerre psychologique menée par les médias sous l’égide d’une institution d’Etat, la Cour des comptes.
Malgré les travaux et enquêtes qui ont démontré que l’invention de nouvelles ressources et leur mutualisation était nécessaire et possible, de récentes auditions sur l’assurance chômage à l’Assemblée nationale et au Sénat ont permis de vérifier que l’idéologie libérale domine encore, quitte à chercher à la marge des aménagements mineurs pour légitimer la prévalence de sa logique. Les efforts réalisés pour expliquer la réalité de nos situations et faire des propositions communes pour de nouveaux droits ne suffiront pas.
Face à une propagande éhontée qui falsifie les faits, il nous faut réagir, organiser la riposte.
Les festivals approchent. Les perturber resterait le meilleur moyen de faire comprendre aux managers de cette société ce que rapporte réellement la culture. Même si l’on considère par ailleurs la culture comme fondamentale pour l’émancipation individuelle et collective, de coûteuses perturbations aideraient les décideurs à constater qu’en réalité les frais occasionnés pour financer les droits sociaux dans ce secteur productif sont faibles.
Nous vous invitons à nous retrouver pour une assemblée générale afin de commencer à organiser et envisager ensemble les actions à venir.
Ce que nous défendons, nous le défendons pour tous !
Ordre du jour et déroulé (non exhaustif) :
Introduction : situation politique, réforme Unédic et précarisation, crise dans le cinéma suite à la nouvelle convention collective, infos diverses.
intervention de Mathieu Grégoire (maitre de conférence à l’Université de Picardie) sur le prétendu déficit des annexes 8&10.
débat sur les modes actions et mobilisations
préparation d’une grande assemblée en mars avec les organisations signataires de la plate forme du comité de suivi et plus si affinité.
projection d’un nouveau ciné tract de la cip-idf sur l’intox du déficit des annexes 8&10
Fin de l’AG et discussion autour d’une soupe et d’un verre.
Merci de prendre le temps d’écouter ou de lire en cliquant ici la récente audition de la cip-idf à l’Assemblée nationale ainsi que celle de Mathieu Grégoire.
Le mardi 22 janvier, il y a un peu plus d’une semaine, M. Bertrand Mauvy a été révoqué de la fonction de gérant qu’il occupait par l’assemblée générale des actionnaires de la SARL Cinéma Les Carmes. M. Mauvy reste toutefois actionnaire minoritaire.
Après plus de 4 mois de lutte contre le gérant, après le dépôt de deux dossiers aux prud’hommes, deux grèves, le lancement d’une pétition, une bataille pied à pied au quotidien pour le respect de leurs droits, les salarié-es du cinéma sont soulagé-es de cette décision prise par les actionnaires du cinéma.
Les situations de harcèlement, les atteintes régulières au code du travail et à la convention collective avaient considérablement dégradé les conditions de travail au cinéma. Cette décision reconnaît que c’est bien le travail des salarié-es du cinéma qui font sa richesse et assure sa place singulière et essentielle dans le paysage culturel orléanais.
C’est ce que n’avait eu de cesse de rappeler la section syndicale SUD Culture-Solidaires. Le choix fait par les actionnaires de confier la gérance à un collège de salarié-es va également dans le bon sens et est un signe supplémentaire de rétablissement de la sérénité nécessaire au quotidien comme de reconnaissance du travail des salarié-es.
Les salarié-es du cinéma Les Carmes tiennent à remercier chaleureusement tous les soutiens, très nombreux, qu’ils et elles ont pu recueillir : spectateurs et spectatrices, professionnels du cinéma, ami-es, proches, militant-es syndicaux – et plus particulièrement nos camarades de SUD Culture et de l’Union syndicale Solidaires.
Chaque geste de soutien, même le plus petit, a été inestimable et a compté dans la détermination des salarié-es. Une détermination qui reste aujourd’hui intacte pour assurer l’avenir du Cinéma Les Carmes à Orléans.
2012 10 18 CR CT DRAC PicardieLisez ci-contre le compte rendu du Comité technique de la DRAC Picardie du 18/10/2012.
Pour tout savoir sur Les règles d’indemnisation chômage des intermittents du spectacle, pour les comprendre, se les approprier et les faire appliquer, SUD Culture Solidaires vous conseille la lecture de l’excellent guide édité par la CIP-IDF (ci-dessous) dont nous vous rappelons le lien de leur site internet : www.cip-idf.org.
Monsieur le Directeur,
Vous avez envoyé aux agents de la DRAC le 10 septembre 2012 une note proposant un moment de rencontre.
L’organisation de ce moment de « démocratie interne » qu’on aurait pu simplement appeler « pot de rentrée » est une bonne initiative
et mérite d’être saluée.
Cependant dans votre note aux agents vous semblez souhaiter vous affranchir du rôle formel des instances représentatives
du personnel dont vous vous félicitez de leur bon fonctionnement. Face à ce déni de réalité, Sud Culture Solidaires ne peut que vous
rappeler une nouvelle fois les nombreux dysfonctionnements dont vous êtes responsable…
lisez la suite ci-dessous.