2013 Sud-Inrap Hiver 2013Lisez ci-contre le dernier numéro de Sud-Inrap (Hiver 2013) consacré notamment aux « unités de services » (UdS) :
« Les UdS, des Unités de Surveillance à l’Inrap ? »

Syndicat « Solidaires, Unitaires et Démocratiques » de la Culture
2013 Sud-Inrap Hiver 2013Lisez ci-contre le dernier numéro de Sud-Inrap (Hiver 2013) consacré notamment aux « unités de services » (UdS) :
« Les UdS, des Unités de Surveillance à l’Inrap ? »
2013 02 02 SUD-CR-CHSCT-2013-01-30Un CHSCT exceptionnel en administration centrale consacré au Bureau de
la Qualité Comptable (BQC) s’est réuni suite à l’alerte effectuée au Comité technique du 4 décembre 2012 et relayée lors du CHSCT du19 décembre 2012 sur les conditions de travail particulièrement difficiles des agents de ce
service, du fait d’une intensification du travail, un manque de reconnaissance du travail fourni ainsi que l’animation d’une équipe de travail basée
sur la pression et la tension.
Malgré les évidences, la direction persiste à nier la réalité.
Lisez l’intégralité du compte rendu de l’instance en pièce jointe, en cliquant ci-dessus.
A chaque renouvellement du marché de nettoyage, pour les salarié-e-s concerné-e-s, c’est le risque de voir reculer leurs acquis sociaux et de voir régresser leurs conditions de travail.
Les personnels du site de Tolbiac, pour lesquels un changement d’employeur intervenait le 1er Janvier 2013, se sont donc mobilisé-e-s, appuyé-e-s par la section SUD Culture BnF, pour ne pas voir disparaître ce qu’ils avaient réussi à consolider au fil des années. D’autant que cette année, les conditions de la reprise du chantier par le nouvel employeur s’annonçaient particulièrement di-ciles, du fait notamment de la baisse
de 20% du budget attribué à ce marché par la BnF.
Aujourd’hui, après plusieurs semaines de négociations avec l’entreprise entrante, ONET Services, les agent-e-s ont finalement obtenu les garanties attendues.
Lisez la suite de ce communiqué ci-dessous.
Le mardi 22 janvier, il y a un peu plus d’une semaine, M. Bertrand Mauvy a été révoqué de la fonction de gérant qu’il occupait par l’assemblée générale des actionnaires de la SARL Cinéma Les Carmes. M. Mauvy reste toutefois actionnaire minoritaire.
Après plus de 4 mois de lutte contre le gérant, après le dépôt de deux dossiers aux prud’hommes, deux grèves, le lancement d’une pétition, une bataille pied à pied au quotidien pour le respect de leurs droits, les salarié-es du cinéma sont soulagé-es de cette décision prise par les actionnaires du cinéma.
Les situations de harcèlement, les atteintes régulières au code du travail et à la convention collective avaient considérablement dégradé les conditions de travail au cinéma. Cette décision reconnaît que c’est bien le travail des salarié-es du cinéma qui font sa richesse et assure sa place singulière et essentielle dans le paysage culturel orléanais.
C’est ce que n’avait eu de cesse de rappeler la section syndicale SUD Culture-Solidaires. Le choix fait par les actionnaires de confier la gérance à un collège de salarié-es va également dans le bon sens et est un signe supplémentaire de rétablissement de la sérénité nécessaire au quotidien comme de reconnaissance du travail des salarié-es.
Les salarié-es du cinéma Les Carmes tiennent à remercier chaleureusement tous les soutiens, très nombreux, qu’ils et elles ont pu recueillir : spectateurs et spectatrices, professionnels du cinéma, ami-es, proches, militant-es syndicaux – et plus particulièrement nos camarades de SUD Culture et de l’Union syndicale Solidaires.
Chaque geste de soutien, même le plus petit, a été inestimable et a compté dans la détermination des salarié-es. Une détermination qui reste aujourd’hui intacte pour assurer l’avenir du Cinéma Les Carmes à Orléans.
2013 01 CR SUD Culture Solidaires CNAS janvier 2013Vous trouverez ci-contre le compte rendu du Comité national d’action sociale du 24 janvier 2013.

Dangereux, coûteux, le nucléaire nous soumet tou-te-s à des pollutions et une menace inacceptables. Les mines d’uranium polluent les sols et les eaux et il n’existe aucune solution pour la gestion des déchets radioactifs. Hiroshima, Tchernobyl, Fukushima : nulle autre technologie n’a créé en si peu de temps des catastrophes si « durables ». Avec le deuxième plus gros parc nucléaire au monde, la France cumule les probabilités d’accident. Refusons que la centrale de Nogent-sur-Seine, à 95 km
de Paris, devienne le Fukushima français !
Le nucléaire n’est pas une fatalité. De nombreux pays ont décidé d’en sortir, créant ainsi des centaines de milliers d’emplois. Nous n’avons pas besoin de prolonger la vie de nos centrales vieillissantes, ni d’en construire de nouvelles ! Une révolution énergétique serait une formidable opportunité pour l’emploi, la santé et la démocratie.
Le 11 mars 2012, un an après la catastrophe de Fukushima, 60 000 personnes ont formé une immense chaîne humaine de Lyon à Avignon pour réclamer la sortie du nucléaire. Seule réponse de l’État : la fermeture de la centrale de Fessenheim, qui reste encore incertaine. Nous devons continuer sur notre lancée et obtenir une décision de sortie du nucléaire !
Le 9 mars 2013, rendez-vous à Paris pour mettre la pression sur les décideurs politiques et économiques. Mobilisons-nous pour reprendre en main notre avenir ! En solidarité avec les victimes de Fukushima, pour réclamer la sortie du nucléaire, formons une grande chaîne humaine qui traversera Paris et encerclera les lieux où se prennent les décisions sur le nucléaire !
Français, européens, japonais… : tous et toutes sont invité-e-s à participer à cet événement non-violent et convivial. Pour que cette chaîne humaine soit un succès, chacun-e est convié-e à en parler autour de lui à venir avec sa famille et ses ami-e-s !
Retrouvez toutes les informations sur la chaîne humaine sur www.chainehumaine.org
Lisez la suite du dossier de presse en pièce jointe.