Pourquoi refusons-nous de siéger aujourd’hui au CT Spécial des DRAC ?

A la demande des représentant.es du personnel, un CT Spécial des DRAC avait été convoqué ce jour à partir de 9h30. Initialement prévu sur une journée, nous avons appris la semaine dernière que celui-ci se réduisait à une demi-journée.

Il fallait en effet faire de la place au CT de l’administration centrale, que le secrétaire général avait initialement voulu expédier sur la journée du 3 décembre, avant finalement de lui accorder chichement une demie-journée supplémentaire pour examiner tous les documents relatifs à la restructuration de l’administration centrale.

A ce jeu de pousse-pousse, c’est le CT spécial des DRAC qui s’en trouvait désormais réduit à peau de chagrin, un vendredi après-midi. L’ensemble des organisations syndicales a demandé à maintenir cette instance sur une journée complète, quitte à la reporter à une date ultérieure afin de bénéficier des conditions permettant l’échange et l’analyse des sujets importants pour nos services déconcentrés.

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Déclaration de SUD-CULTURE au comité technique d’administration centrale des 3 et 4 décembre 2020

Cette énième réorganisation est-elle celle qui scellera le sort de notre ministère, exsangue après 10 années de réformes quasi ininterrompues ?

RGPP, MAP, PTM, OAC… Les noms changent mais l’idéologie et les objectifs restent les mêmes : réduire les effectifs, déstructurer les collectifs de travail, affaiblir les missions.

Lors de ce CTAC, SUD Culture défendra les missions des personnels et n’acceptera pas de faire de la figuration.

Pour de nouveaux droits sociaux pour toutes et tous : Mobilisé·es jusqu’à l’abrogation de la contre réforme de l’assurance chômage

Communiqué SUD Culture Spectacle Vivant

Le confinement/couvre-feu que nous subissons ce mois de Novembre 2020 ne ressemble pas au confinement de Mars dernier. Depuis, la situation économique et sociale ne cesse de se dégrader. 
En Mars dernier, le confinement a été très dur à vivre pour beaucoup économiquement, socialement, psychologiquement, notamment pour les plus précaires, les chômeurs·euses, les intermittent·es de l’emploi qui  bien souvent  faute de contrats,  n’ont pas pu bénéficier du chômage partiel et se sont retrouvé·es sans salaire et parfois même sans droits. Mais pour beaucoup aussi, le temps était très occupé par la mise en place du télé-travail, par l’école faite à la maison, par les multiples démarches à mener pour obtenir le chômage partiel etc…

Les beaux jours arrivant avec le déconfinement, de nombreux travailleurs·es précaires qu’il·lles  soient salarié·es ou en auto-entrepreneuriat (restauration, hôtellerie, culture, tourisme, sécurité etc) ont pensé que leurs activités allaient pouvoir reprendre à peu près normalement. Mais pour beaucoup d’entre elle·eux, les choses ne se sont pas passées aussi facilement. De nombreuses entreprises n’ont pas renouvelé les contrats courts et/ou saisonniers qu’en temps normal elles mettent en place. D’autres entreprises ont tout simplement mis la clé sous la porte. Et, tandis qu’Amazon, les GAFA ou les lobbys pharmaceutiques explosaient leurs bénéfices, l’onde de choc a commencé à frapper les plus précaires. Aujourd’hui, nombreux sont celle·ux qui ont sombré dans la pauvreté et rejoint les rangs de celle·ux qui y étaient déjà. Pour les étudiant·es, qui survivent souvent de petits boulots, la situation est tout aussi alarmante. A titre d’exemple, le Secours Populaire a dû multiplier depuis octobre les distributions alimentaires destinées aux étudiant·es. Plus globalement, beaucoup de gens n’ont plus les moyens ni de se loger, ni de se nourrir. En quelques mois, les restos du cœur ont vu les demandes d’aides se multiplier par 3.

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OAC : nous n’accepterons une réorganisation expresse et bâclée qui brade les missions et les politiques du ministère

SUD Culture Administration centrale

Durant toute une semaine, du 16 au 20 novembre, l’administration a imposé un rythme effréné aux organisations syndicales pour étudier en pas moins de 5 réunions les projets d’arrêtés relatif aux missions et à l’organisation des directions, délégations et du secrétariat général. Et quels étaient les délais pour préparer ces réunions ?
Ridiculement courts, une seule partie des textes avait été envoyée dans une première version le 6 novembre au soir, puis une deuxième fournée avec des versions modificatives et l’ensemble des décisions d’organisation a ensuite été transmise le 13 novembre. Comment, dans ces conditions, penser qu’un réel travail de concertation peut avoir lieu avec vos représentants du personnel ? Le secrétaire général, qui coordonne ce travail, continue d’afficher sa méthode autoritaire et sa conception d’un dialogue social réduit à peau de chagrin.

Communiqué complet :

Décidément, nous n’avons pas les mêmes intérêts !

SUD CULTURE 13 Librairie et CGT Gibert Joseph

Depuis plusieurs semaines la librairie est au cœur de l’actualité. Nous assistons à un front quasi unanime pour la réouverture des librairies regroupant Amazon (!), la grande distribution, les syndicats patronaux du secteur du livre (SLF et SNE) ainsi que certains ministres. Les petites mains qui font tourner ces ­fameuses librairies sont, elles, inaudibles.

Pour cause, bon nombre de ces salarié·e·s payé·e·s des clopinettes s’épuisent à faire du « click & collect » et attendent avec inquiétude de connaître dans quelles conditions vont rouvrir les magasins où ils·elles travaillent.

L’intense communication sur le « click & collect » fait craindre la progressive transformation des librairies en Amazon de proximité. Le métier se transforme malgré lui. Qui donc a intérêt à encourager la dématérialisation tout en élargissant les horaires d’ouverture ? Certainement pas les salarié·e·s. Pourquoi, tant qu’on n’y est, ne pas mettre en place des équipes de nuit pour préparer les commandes (si possible avec la possibilité de choisir le motif de l’emballage cadeau…) ?

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